Archive for octobre, 2009

Si j'avais eu des plus petits pieds, j'aurais été une pétasse…

Mercredi, octobre 28th, 2009

bottes…de la godasse.

Dans la série on ne choisis pas ses frustrations, la mienne ce sont les chaussures, et surtout mais genre SURTOUT les bottes.
Rien de bien extraordinaire pour une fille, sauf quand comme moi on chausse du 45.
Là tout de suite c’est moins drôle et ça tourne vite au cauchemar à la fois pour le peu de choix et pour le porte monnaie (sans compter les regards suspicieux des vendeuses quand vous annoncez votre pointure et qui ne peuvent s’empêcher de vous scanner de la tete aux pieds (oh oh c’te jeu de mots) histoire d’assouvir leur curiosité malsaine et vérifier si vous n’êtes pas en fait un garçon…).
Donc depuis deux jours je pleure des larmes de sang en surfant sur les sites de mes fournisseurs habituels de chaussures (thiot, palais de la chaussure, sagone, sacapuce).

Pour la ptite histoire j’ai une espèce de haine vicérale à l’encontre de Jean Thiot, chausseur qui pendant des années a eu le monopole des grandes pointures pour femmes (comme par hasard pile poil pendant mon adolescence) et s’est évertué à faire ce que la pompe pour mémé peut faire de pire. Rien que d’approcher la vitrine me donnait envie de vomir.

Aujourd’hui l’offre est plus variée (et heureusement) mais pour la botte ce n’est pas encore ça.
Soit c’est moche « mamy-style » soit c’est, « vient faire du cheval avec Anette », soit ça ne me plait pas tout simplement.

Voilà c’est mon drame existentiel du moment.

Pourtant c’est pas compliqué : je veux des bottes simples noires en daim avec du talon, mais non, y a rien à faire IMPOSSIBLE DE TROUVER CES PUTAIN DE BOTTES.

ça va encore se finir en grosse bagouse cette histoire.

Fenêtre avec (nouvelle) vue

Mardi, octobre 20th, 2009

Je pensais que j’aurais du mal à en partir et en fait ça s’est fait super vite.

Je pensais que je pourrai fermer moi même une dernière fois la porte de cet appartement où j’ai vécu pendant six ans, comme un genre « d’au revoir » un peu solennel, et finalement j’étais tellement pressée de partir que je me suis presque enfuie sans me retourner.

A peine les portes de l’ascenseur refermées, j’ai sauté de joie.

Pourtant, j’étais extrêmement attachée à ce lieu à son atmosphère et c’est surtout ça qui m’a manqué au début. Tellement que j’ai eu du mal à m’habituer au nouvel appart pourtant deux fois plus grand, deux fois plus « tout ».

Je pensais que signer cet état des lieux de sortie serait un déchirement, la fin d’une époque de ma vie que j’ai vécu en célibataire malheureuse mais à laquelle malgré tout je pensais être attachée parce qu’elle représentait mes débuts d’adulte, mon indépendance, mes conneries, ma liberté, mes choix, mon nid, mon chez moi.

Et en fait ce fut une libération. C’est comme si j’étais enfin débarrassée de mes anciens démons et toutes ces peurs, celle du changement notamment mais aussi toutes celles qui m’ont fait ramper longtemps par crainte de l’abandon. Et puis surtout aujourd’hui mon chez moi est ailleurs, et mon nid n’est plus seulement à moi et c’est très bien comme ça.

Maintenant, même si la vue que j’ai le matin en me levant donne toujours sur des bureaux, les perspectives sont bien plus belles.

Mon Papa à moi, est un Gangster…

Mardi, octobre 13th, 2009

J’avoue j’ai bien ri ce matin en découvrant la une de Libé.

Enfin, jaune quand même… Je me demande si je n’aurais pas préféré qu’on lui file le prix Nobel. Quitte à passer pour des cons autant que ce ne soit pas de NOTRE faute.

Car, on a beau HURLER TRES FORT que c’est un scandaaaale ma bonne dame,  il faut bien reconnaître qu’en général (et donc ici en particulier, vu que ce sont les électeurs qui en ont décidé ainsi) on a les dirigeants que l’on mérite. Et force est de reconnaître que ce n’est pas beau à voir.

Franchement ces airs de vierge effarouchée façon « quoi comment a-t-il osé« , ou « diantre c’est du Népotisme » (rassurez vous j’ai hurlé comme les autres et pris de grands airs façon « nan mais j’hallucine« ), c’est un peu exagéré.

Si on y réfléchit deux minutes, c’est de Nicolas Sarkozy dont on parle là.  Il a toujours été comme ça. Il suffit de se souvenir de la façon dont il a imposée Cécilia à l’époque et dans tous les ministères qu’il a traversé.

Et pour être honnête, il faut dire qu’il avait de prestigieux aînés dans le style, Jacques et Claude Chirac par exemple, ou Mitterrand et ses rejetons, dont l’un d’eux s’est attiré dans toute l’Afrique et même au delà, le sobriquet de « papamadit ».

La seule malchance de Sarko c’est d’avoir des bambins un peu trop jeunes pour que cela passe inaperçu.

Rendez-nous Leroy

Jeudi, octobre 8th, 2009

le problème avec le remake de Fame qui vient de sortir au ciné, c’est que le seul truc dans ce film qui ressemble à Fame, c’est le générique de fin…

En plus la bande son est à pleurer. La grande fan de comédie musicale que je suis est très frustrée.


Copyright: Allociné.fr

C’est même pas joli visuellement!

Test du Tamron 70-200 f2,8 ou comment j'ai shooté Amanda Lear avec du gros calibre

Mercredi, octobre 7th, 2009

En fait ce n’était pas vraiment Amanda Lear 1 mais Vandaveer, un groupe de folk douce et un peu nostalgique que j’ai vu hier soir en concert, en compagnie de ma tite Marlène adorée, et pour l’occasion l’adorable Lucie m’avait prêté son gros objo : le Tamron 70-200 f2,8.

Attention, autant prévenir tout de suite, l’article est VRAIMENT très long.

(Lire la suite…)

  1. pour comprendre cette référence à Amanda il faut lire –> ça

Bon ok, j'avoue

Lundi, octobre 5th, 2009

J’adoooore l’émission « Un dîner presque parfait ». Voilà, ça c’est dit!

Tellement qu’hier j’en aurais retourné toute la maison pour trouver le mode d’emploi de la DartyBox et etre certaine de pouvoir enregistrer la finale des régions qui passe ce soir.

D’abord parce que j’y ai découvert la recette de la meilleure tarte au citron vert de l’univers (oué rien que ça) et comme j’suis pas chienne, je la partage avec vous c’est ici que vous trouverez ce délice (je précise pour ceux qui aiment les tartes bien épaisses que je fais 1,5 fois les proportions pour la garniture et c’est top bien).

Ensuite parce que ça permet de voir les recettes en vrai, cuisinées par quelqu’un d’ordinaire dans une cuisine normale et pas par un chef qui fait ça 43 fois par jour sur un piano de quinze mètres et avec des casseroles en cuivre ou des accessoires dont tu ignorais l’existence (ce qui en soi n’est pas un exploit, une émission de vulgarisation sur la cuisine ce n’est pas non plus la révolution télévisuelle du siècle).

Non ce que je trouve vraiment intéressant dans cette émission, c’est de voir les gens manger et recevoir. C’est fascinant. On découvre tellement de choses sur les gens à la façon dont ils traitent la nourriture qui est dans leur assiette et leur comportement à table.
Et puis, cerise sur le gâteau, le système de notation permet de voir la mesquinerie dans toute sa splendeur et la mauvaise fois dans ce qu’elle peut donner de plus drôle, et ça j’adore. C’est mal, mais j’adore.